Triste fin pour l'A320
Dimanche 9 janvier 2005
Suite à une panne complète de radio, l'avion privé de controle s'est
écrasé au mileu des arbres. C'est vraiment dommage. Ce modèle volait si
bien.
Si l'aile est détruite, en revanche le fuselage est récupérable malgré
quelques fissures. L'équipement radio semble intact (vérification
obligatoire).
Les batteries Lipo sont aussi indemnes. Vu la violence de l'impact,
l'avion a bien résisté. La construction en monocoque permet d'obtenir
des modèles légers et remarquablement résistants.
Il faudrait refaire une aile et réparer le fuseau, mais après un an de
travail sur ce projet, je n'ai pas le courage pour le moment...
Ce qui s'est passé:
Après le décollage, l'avion a d'abord déclenché sur une aile. J'ai pu
rétablir la situation et pensé qu'il s'agissait d'un méchant top radio
comme cela arrive parfois. Mais quelques instants plus tard, l'avion
est parti en ligne droite. Je regardais impuissant le modèle
s'éloigner, sans pouvoir agir sur les commandes.
Au bout de 30
secondes de vol libre, la radio a recommencé a fonctionner, ce qui m'a
permis de faire un virage pour revenir sur le terrain. Quand j'ai
commencé la manoeuvre d'approche, l'appel de courant plus important
(tous les servos étant sollicités) peut avoir provoqué une nouvelle
coupure d'alimentation. Cette fois l'avion était en virage et ça lui a
été fatal. il a piqué sur la colline en face du terrain de la Sarrée.
Pour économiser le poids d'une batterie de réception, la radio était
alimentée sur le pack de propulsion grace au système BEC d'un des deux
controleurs. La cause (probable) du crash est donc un dysfonctionnement
du système BEC qui alimentait l'ensemble de réception sur le modèle.
Conclusions.
La
conception du modèle est bonne. Lors des vols précédents, ce modèle a
révélé d'excellentes qualités de vol. Cette triste fin montre que même
en vol libre et sans contrôle, l'avion reste très stable. Le crash
final a permis de tester la bonne résistance aux chocs de la structure
construite en monocoque de balsa sur couples dépron.
Sur les modèles électriques autres que des parkflyers, une batterie auxiliaire pour la réception est obligatoire.
C'est en tout cas la leçon que je retiens de cette triste expérience.
Le Canadair CL 415 vole depuis trois ans sans le moindre soucis. Mais
les 5 servos et les 2 controleurs qui l'équipent sont alimentés par un
pack séparé de 800 MAH.
Si j'avais choisi cette solution sur
l'Airbus, il volerait probablement encore. Et les 30 ou 40 g
supplémentaires du pack de réception ne changeraient rien au
performances d'un avion de près de 2 kgs...
Pour
moi ce projet reste quand même un succès. Cet Airbus A320 vole très
bien et si vous aimez construire vos modèles, ce projet vous permettra
de prendre les commandes d'un avion de ligne... en modèle réduit.
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